.Parfois, la souffrance prend une place si envahissante dans notre vie qu'on pense qu'elle durera toujours, parce qu'on ne se souvient même plus de se que c'est de vivre sans. Mais un beau jour on se rend compte que quelque chose a changé. Au début on pense qu'il y a un problème parce qu'on ne comprend pas cette nouvelle sensation. Et puis on finit par se rendre compte de ce que c'est, on est heureux.

.Parfois, la souffrance prend une place si envahissante dans notre vie qu'on pense qu'elle  durera toujours, parce qu'on ne se souvient même plus de se que c'est de vivre sans. Mais un beau jour on se rend compte que quelque chose a changé. Au début on pense qu'il y a un problème parce qu'on ne comprend pas cette nouvelle sensation. Et puis on finit par se rendre compte de ce que c'est, on est heureux.
"Je ris. Je souffre. Je pars. Je t'aime. Tels sont les mots et actes que j'aurai voulu dire ou faire. Dire. A ce garçon du lycée qui ne me regarde pas mais que moi je regarde. Faire. Oui, j'aurai voulu faire. Me blôtir dans les bras de ma maman une dernière fois. Ma maman, je me sentais tellement en sécurité dans ses yeux. Je décide de vous raconter quelques mots de ma petite existence, quelques minutes avant d'être emporté dans ce tourbillon, que l'on nomme celui de la 'vie'.
Je n'ai jamais réfléchi de quelle façon j'allais mourir, j'ai toujours été un peu maladroite, confondant amitié et amour, humour et sérieux. Si on me demandait de résumer ma vie, je la qualifierai comme une grosse blague. Je voulais changer le monde, dépasser mes rêves, en vain. Je suis la cadette, soeur d'un grand frère et de deux grandes -géantes- soeurs. Je crois qu'au fond, ils m'aiment, je crois qu'au fond, ils ne croient pas en moi. J'étais peut-être la plus mature, ils sont d'une insouciance incompréhensible mais que j'aimerai tant ressentir ... J'ai souvent été appréciée du monde extérieur, peut-être pour ma politesse et ma joie de vivre, j'ai toujours voulu être appréciée du monde extérieur.
Sayé, le tourbillon de la 'vie' m'emporte, ou peut-être devrai-je dire celui de la mort. Je ris. Je souffre. Je pars. Et je t'aime. Tels sont les mots où j'en finis ..."
Alicia I.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 14:28

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:33

Solidaires un jour, solidaires toujours !

Solidaires un jour, solidaires toujours !

# Posté le samedi 19 mai 2007 15:51

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:26